Les chiens sont de formidables compagnons, loyaux et dévoués. Ce n’est pas pour rien qu’ils ont hérité du surnom de « meilleur ami de l’homme » ! L’histoire que vous allez lire va achever de vous en convaincre, si toutefois cela était nécessaire. Découvrez vite comment un chien a permis à sa jeune maîtresse de renoncer à se suicider et à tout mettre en oeuvre pour aller mieux !

Lauryn, une jeune femme à la santé mentale fragile, était sur le point de commettre l’irréparable, mais grâce à son chien Roxas, elle a finalement choisi d’affronter ses problèmes et de vivre. Découvrez leur émouvante histoire !

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Des débuts difficiles

J’ai eu Roxas pour mon seizième anniversaire, après des mois de pleurs, de supplications et de lettres à mon père. Il n’a jamais aimé les animaux, et le chat et le lapin que nous avions clandestinement amenés dans la maison les années précédentes étaient déjà deux animaux de trop à son goût.

Mais d’une manière ou d’une autre, à force d’insister, j’ai réussi à le convaincre. Je lui avais même expliqué comment la présence d’un chien à mes côtés pourrait améliorer ma santé mentale. Nous voilà donc partis « juste pour aller voir » une portée de Border Collies nés dans une ferme.

J’étais décidée à choisir un mâle et j’avais déjà choisi le nom « Roxas ». Il y avait 2 mâles dans la portée.
Après ce qui a du sembler une éternité à mon père, j’ai choisi Roxas, tout en pleurant parce que je devais laisser l’autre chiot derrière moi.

chiot border collie noir et blanc

© pixabay.com

Je ne vais pas mentir, Roxas et moi avons eu des débuts difficiles.
Comme c’était un chien de berger, il était enclin à mordre. En dehors de cela, il a été facile à dresser.
Il n’a eu qu’un seul accident dans la maison avant devenir propre, et il a réussi à faire à apprendre des tours en une poignée d’essais.

Cela a pris du temps, mais nous nous sommes lentement mis au diapason l’un de l’autre.

Un soutien émotionnel inconditionnel

J’avais remarqué que quand je me sentais triste, Roxas venait à mes côtés, plaçait son museau sous ma main et la faisait bouger vers le haut pour que je caresse sa tête. Lorsque je pleurais, je recevais de faibles grognements, et des demandes plus fortes de caresses.
Je pense que c’était un moyen de me distraire de mes émotions et de me calmer.

Près de douze ans plus tard, il est toujours aussi perspicace et essaie de me distraire lorsque je suis triste.

Depuis que j’ai déménagé, ma mère et moi avons Roxas en garde alternée. Les moments sans lui me donnent l’impression qu’il me manque une partie de moi-même.
Mais je sais que mon emploi du temps chargé n’est pas l’idéal pour un chien aussi intelligent et vif. Maman, elle, est à la maison presque toute la journée et a une grande cour où il peut se balader et jouer. Et elle aussi se sent seule sans lui.

Alors quand il est avec moi le week end, j’essaie de faire autant de choses avec lui que possible.
Le fait de l’emmener partout avec moi contribue à apaiser mon anxiété.
Je me concentre sur lui et ses besoins, et il sait exactement quoi faire quand j’ai besoin de me sentir plus calme.

Nous adorons explorer la ville, les forêts et partir à l’aventure ensemble.

Roxas est donc d’une aide précieuse pour moi. Et il m’a d’ailleurs sauvé la vie…

Le drame

Mes souvenirs de ce jour sont confus. Je me souviens d’un sentiment écrasant de stress. Tout était trop. Chaque tâche, chaque conversation.

Chaque fois que je me réveillais, je comptais les minutes jusqu’à ce que je puisse à nouveau dormir. Le sommeil était ma seule échappatoire. J’avais largement dépassé mon point de rupture.

Je me souviens avoir pensé que je ne pouvais plus vivre de cette façon. Survivre n’est pas suffisant, survivre n’est pas une vie. Comment pourrais-je continuer comme ça ?

Je ne me souviens pas de l’heure qu’il était ni comment je suis arrivée là. J’étais dans ma chambre, ma lampe de chevet diffusant une douce lueur. J’étais assise sur le sol, un grand couteau à la main. Je me souviens avoir pensé que ce serait facile, et que je n’aurais plus à faire face à la douleur ni au tourment.

J’étais épuisée, je voulais juste que la douleur s’arrête. J’ai ressenti de la culpabilité.
Pour ceux qui me trouveraient, qui devraient nettoyer mon désordre, et pour les vies que cela ruinerait.

J’ai malheureusement vécu assez de suicides et de morts dans ma vie pour savoir que ce n’est jamais sans douleur. Mais je voulais désespérément faire ça pour moi. Pour mon propre bien.

Je ne l’avais même pas remarqué.
Roxas s’était levé de sa place devant la porte fermée de la chambre et s’était approché de moi. Il m’a donné un petit coup avec son nez mouillé et m’a regardé avec des yeux doux.

chien border collie marron et blanc

© pixabay.com

J’ai lâché le couteau et j’ai commencé à sangloter. J’ai serré Roxas contre moi. Je suis heureuse qu’il ait été avec moi cette nuit-là. Si je devais vivre pour quelqu’un, ce serait pour lui. Il était là pour moi, et il avait besoin que je sois là pour lui.

Un nouveau départ

J’ai donc décidé d’essayer encore une fois.

J’ai pris rendez-vous avec mon psychiatre, que je n’avais pas vu depuis des mois. Je lui ai dit comment je me sentais. Il m’a dit que je devais entrer immédiatement au Centre de santé mentale.
J’avais peur et je ne voulais pas y aller. J’avais peur de paraître faible, de devoir m’expliquer au travail, aux amis et à la famille. Mais c’était maintenant ou jamais.

Ma meilleure amie m’a conduite là-bas et a attendu avec moi dans la salle d’attente. C’était une nuit assez longue et épuisante. Elle m’a rendu visite, s’est occupé de mes  chats, et a emmené Roxas au travail avec elle tous les jours. Après quelques jours, j’ai pu suivre le programme de soins ambulatoires et elle est venue me chercher. J’ai suivi ce traitement intensif pendant des mois.

Je suis toujours une thérapie et j’essaie activement de travailler sur moi-même.

Je fais des erreurs, je rechute et j’ai des jours ou des semaines difficiles. Mais j’essaie quand même.

Je ne vis pas pour moi, mais pour Roxas. Je vis pour tous les animaux que j’ai le privilège d’aider dans leur parcours vers une seconde chance et un foyer pour toujours.
Et pour que les gens que j’aime n’aient pas à ressentir la douleur associée à la perte d’un être cher par suicide.

C’est difficile. Peut-être qu’un jour je voudrai vivre pour moi aussi.

Je vous encourage à créer des liens avec les animaux.C’est une expérience des plus enrichissantes. Je crois sincèrement qu’en sauvant et en donnant une seconde chance aux animaux, ils vous en donnent une aussi !

Pour découvrir l’histoire de Lauryn en version originale, c’est par ici !

Que pensez-vous de cette histoire ? Est-ce que vous aussi votre toutou vient vous consoler si besoin? Dites-nous en commentaire !

Tout le monde devrait pouvoir bénéficier de l’affection d’un toutou !

A bientôt sur Emprunte Mon Toutou !