Si l’on a encore besoin de preuves que le chien est le meilleur ami de l’homme, cette histoire vraie en est une ! Découvrez comment la présence de Doug a permis à sa maîtresse, Eileen, de sortir d’un stress post-traumatique. Les chiens sont vraiment la meilleure des thérapies !

Un début difficile

Doug est entré dans ma vie le 27 février 2016. Je l’ai sauvé d’un refuge et d’une euthanasie certaine. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il n’était pas en grande forme quand je l’ai récupéré. Il avait diverses infections, des parasites ainsi que les vers du coeur. Ça me bouleversait de voir mon doux et tendre géant vivre péniblement à cause de tous ces problèmes de santé. Avec l’aide de quelques merveilleux vétérinaires et aussi beaucoup d’amour et d’attention, il a fini par recouvrer la santé. Doug était mon bébé et j’aurais tout donné pour qu’il soit heureux, en sécurité et en bonne santé. Je n’ai réalisé que plus tard que ce sentiment était réciproque.

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Peu de temps après l’arrivée de Doug dans ma vie,  j’ai traversé une période de grands bouleversements. Sans le savoir, je me débattais avec un syndrôme de stress post traumatique non diagnostiqué, conséquence directe d’une relation violente. Peu de temps après avoir adopté Doug, j’ai commencé à ressentir une anxiété grave qui se traduisait par une hypervigilance,  des cauchemars, une profonde dépression et des pensées suicidaires. Lentement mais sûrement, mon anxiété a commencé à prendre le dessus sur ma vie. J’avais régulièrement des crises de panique pendant lesquelles j’avais l’impression que ma gorge se refermait et que je ne pouvais plus respirer. J’étais dans l’incapacité de quitter la maison et de travailler. Je ne savais pas ce qui n’allait pas chez moi et je me sentais inutile et sans espoir. J’étais convaincue d’être un fardeau et je ne voulais plus vivre. Mais, pendant toute cette sombre période, Doug était là.

Une priorité : prendre soin de Doug

Chaque fois que j’avais une crise de panique, il me léchait le visage encore et encore jusqu’à ce que je n’ai plus de larmes.
Les jours où je n’arrivais pas à sortir du lit, il se recroquevillait contre moi.
Quand je pouvais enfin trouver le courage de me lever, il sautait du lit, joyeux et exubérant, comme s’il célébrait cette petite victoire à mes côtés. Son amour inconditionnel et sa joie de vivre sont les seules raisons pour lesquelles une petite étincelle de lumière persistait en moi.

J’ai réussi à donner à Doug les soins et l’amour que je ne pouvais me donner à moi-même.
Pour nourrir mon bébé, je trouvais toujours la force de me lever.
J’étais trop anxieuse pour sortir et voir du monde, mais pour lui, je faisais l’effort de sortir. Le fait d’être dehors déclenchait mon anxiété et mon hypervigilance, mais je me concentrais sur Doug et la joie que la balade lui procurait. Le voir trotter fièrement à côté de moi, et me regarder de temps en temps avec ses grands yeux bruns pleins d’amour m’aidait à sortir de mon anxiété.

Pendant cette période, son bien-être et son bonheur étaient les seules choses dont je me souciais. Il était ma bouée de sauvetage, et je m’accrochais à lui de toutes mes forces. J’étais déterminée à ce qu’il ne subisse pas les conséquences de mon problème. Cette volonté de lui donner une vie heureuse était la seule chose ce qui me maintenait à flot. J’arrivais à aimer Doug, alors que je ne pouvais pas m’aimer moi-même.

FEMME ASSISE DE DOS A COTE D'UN CHIEN

©️ pixabay.com

Doug, le meilleur des thérapeutes

Doug vivait dans le présent, insouciant. Il trottait volontiers vers n’importe qui et se faisait facilement des amis. Je me suis souvenue que j’étais comme ça aussi, avant. J’ai commencé à espérer pourvoir redevenir comme ça. Et un jour, j’ai décidé d’essayer d’être plus comme Doug.

Des études scientifiques ont montré que le taux d’ocytocine (surnommée l’hormone de l’amour) des propriétaires de chien augmente de 300% lorsqu’ils parlent ou jouent avec leur toutou. Des études ont aussi démontré que les animaux peuvent atténuer les sentiments de solitude, d’inutilité et d’isolement qui se manifestent chez les patients atteints de dépression.
Grâce à Doug, je n’étais pas seule. Il m’a donné un but pour continuer à vivre. Le voir heureux et en bonne santé m’a redonné confiance, car je savais que je faisais au moins quelques chose de bien. Même si, par ailleurs, j’avais l’impression que ma vie s’écroulait. Chaque interaction avec Doug, qu’il s’agisse de câlins ou de jeux, m’a aidé à surmonter la peur et l’obscurité et à me rappeler que j’étais aimée.

Les animaux ont également le pouvoir de faciliter les contacts sociaux avec les autres. Ça vous est sûrement déjà arrivé de vous retrouver à parler à quelqu’un parce que votre chien avait décidé d’aller le voir. Au plus fort de mon anxiété, la capacité de Doug à se faire des amis était un fléau pour moi. Mais, grâce à lui, j’ai vite réalisé que je n’avais rien à craindre. J’ai commencé à me sentir plus à l’aise pour communiquer avec les autres.

Grâce à Doug, j’ai redécouvert mon goût pour le contact avec les autres. J’ai appris beaucoup de choses sur la guérison auprès des professionnels, mais mon professeur préféré est et sera toujours mon meilleur ami Doug.

Retrouvez l’histoire d’Eileen et de Doug en intégralité et en version originale ici 

Que pensez-vous de cette histoire ? N’hésitez pas à partager vos impressions avec nous en commentaire !

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A bientôt sur Emprunte Mon Toutou !